Martin Faure  nous permet de venir découvrir les évolutions de son tableau. 

Il passera un mois ou peut être davantage de jours pendant que le confinement a été décrété pour la deuxième fois. 

Il est installé dans « l’atelier le coteau » et parfois, il sort. 

Il vient voir s’il y a quelque chose à lui faire faire. 

Ou bien il entre dans mon atelier comme un instant pour donner une grande nouvelle:  la toile, la première toile est terminée. Nous sommes ces jours ci une petite formation d’artistes, tous confinés ici, et nous nous rendons visite en plus d’échanger à bâtons rompus sur des expériences et des cheminements artistiques et d’autres sujets propres à chacun. 

Nous sommes étonnés:

 – Elle est terminée? 

– Oui. 

Non sans ajouter les préoccupations que cette étape de finissage soulève, Martin aimerait nous la montrer.

  Devant la toile, dans son atelier, nous voilà cinq. 

La couleur rayonnante d’un rectangle de toile peinte est scrutée en silence. La toile se montre sans complexe. 

Elle a plein de choses à nous faire découvrir. 

L’œil peut y passer beaucoup de temps.